DONNONS UNE MAJORITE AU CHANGEMENT
Trouvez le candidat de la majorité présidentielle près de chez vous !
la liste des bureaux de vote par circonscription en France
La liste des bureaux de vote par ciconscription dans le Val d'Oise et Cergy
LES CANDIDATS DE LA MAJORITE DE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE
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2ème circonscription 95
(Cantons de Viarmes, L'Isle Adam, Saint Ouen l'Amône, Cergy sud et Neuville sur Oise)
Guillaume Vuilletet (EELV) / Estelle Meunier (PS)
1 candidature d'union
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10ème circonscription 95
(Cantons de Boisemont, Boissy l’Aillerie, Cergy, Jouy-le-Moutier, Courdimanche, Menucourt, Osny, Puiseux, Vauréal)
2 candidatures distinctes |
RESULTATS CERGY-PONTOISE SUR LES 12 COMMUNES DE L'AGGLOMERATION
CLIQUEZ ICI Merci à Europe Ecologie les Verts de Cergy Pontoise.
Benjamin GEFFROY défigure
le Centre Information Jeunesse du Val d’Oise !
Benjamin GEFFROY s’installe pendant plus d’un mois au Centre Information
Jeunesse du Val d’Oise avec sa première exposition « FIGURE FIGURANT ».
Dès le 11 mai 2012, vous pourrez découvrir un ensemble de dessins sur le thème
de la figure et du visage.
L’exposition
Qu’y a-t-il derrière un visage ? Ce jeune créateur de 21 ans se questionne et joue
avec les reliefs du visage, les déforme, les transforme.
Le travail de Benjamin GEFFROY porte sur la figure. Celle que l’on impose au
monde, celle que l’on croise dans la rue un court instant, celle qui est le seul témoin
de toute une vie lorsque l’on croise un inconnu dans le métro. Deux vies destinées à
se croiser, éternelles inconnues.
Pour cette première exposition, ce jeune étudiant de l’Ecole Nationale Supérieure
d’Arts de Paris (l’ENSAPC à Cergy) interroge la figure dans sa globalité en
cherchant à exprimer ses multiples facettes : sa surface, ses expressions, ses
sensations, sa matière...
Pour évoquer la fragilité et la complexité du visage et de la figure, Benjamin
GEFFROY s’inspire de la peinture de Francis Bacon et de Lucian Freud. Parmi ses
influences figurent le peintre sculpteur Alberto Giacometti et le philosophe Michel
Foucault.
Laissez-vous transporter dans cet univers défigurant du 11 mai au 22 juin !
Du 11 mai au 22 juin 2012 au CIJ95, entrée libre
Vernissage le jeudi 10 mai et rencontre avec Benjamin à partir de 18h
1 place des Arts à Cergy
Horaires de visite de l’exposition:
12h à 18h du lundi au vendredi
Contact : 01 34 41 67 67
cij.valdoise@gmail.com
http://cij.valdoise.fr
http://facebook.com/cij95
http://twitter.com/cijvaldoise
Rue Saint Jean, la rue aux peintres de Sabine TURLAN
La rue Saint Jean fut en son temps, discrètement, la rue aux peintres. Naïfs, instruits et autres. Joséphine, curieuse de peintures et de dessins, regardait avec avidité les œuvres des trois peintres dont elle ne mesurait pas le talent. Elle entendait par là, qu’elle n’avait pas de capacité à juger. Cette incapacité qu’elle a toujours gardée et qui demeure encore aujourd’hui. De gauchère contrariée, puis gauchère contrariante, elle est sensible à l’émotion que dégage ce qu’elle voit plus qu’à la technicité.
Jeune demoiselle, elle voyait souvent un pauvre homme qui vivait dans un cabanon à l’orée du bois, à proximité d’Osny. Sur sa porte, une palette. Cependant il n’avait pas l’air malheureux ce Monsieur Mascard qui lui parlait ainsi qu’à son père. Il avait relevé l’éducation dont elle et sa sœur faisait montre. Il cachait ses secrets et elle se sentait frustrée de ne pas voir ce que dissimulaient ses murs de planches. Il avait le langage plaisant et ils, Joséphine et son papa, aimaient le voir passer quotidiennement devant leur maison. Il aura disparu sans que jamais elle ne sache. Aujourd’hui, elle y songe encore. La précarité n’avait pas l’air de le frustrer. Peut-être avait-il choisi sa vie ?
Elle-même jouait du crayon sur ses copies. Les professeurs n’appréciaient pas beaucoup mais cela l’aidait dans la concentration. Il fallut cependant qu’elle y renonce. Plus tard, la véracité de ces propos seront avérés quant à la concentration. Malhabile qu’elle était d’être obligée de se servir de la main droite, cela ne nuisait en rien à son envie de dessiner même en couleurs mais de ne pas parvenir à ses fins, toujours mécontente du résultat, elle se sentait frustrée et ne gagnait pas confiance en elle. Elle persistera et aujourd’hui peint encore pour son propre plaisir ou pour offrir.
Un de leur voisin, grand-père de ses copines, savait peindre et si, l’âge venant, sa main se montrait fébrile, cela ne l’empêcha pas de réaliser avec gentillesse, un petit tableau pour le père de Joséphine qu’elle a, malgré les ans, toujours gardé.
Puis un peu plus loin, dans une grande maison, un peintre instruit et reconnu vivait là. Un jour, elle eut la chance d’entrer chez lui et de voir quelques toiles, entre autre, sa fille assise sur un fauteuil. Les ragots lui dire plus tard, que Pierre Caron, c’était son nom, avait aussi réalisé le portrait de son père qui était un personnage à l’allure singulière, claudiquant d’un pas déterminé, la pipe à la bouche, la canne à la main. Elle ne saura jamais si c’était la réalité. Pierre Caron a déménagé avant d’aller rejoindre les autres peintres et le père de Joséphine.
Un peu plus loin encore, sur le trottoir d’en face, une autre maison cachait une artiste. Avait-elle déjà réalisé quelques toiles ? Le secret était bien gardé. Joséphine croit s’en souvenir, mais n’a-t-elle pas rêvé ?
Issue d’une famille où l’on magnait le pinceau, Joséphine garde de cette époque, émotions et ravissements dans la couleur qu’elle admire ou avec laquelle elle joue, ce qui l’aident encore aujourd’hui, quand la vie devient trop sombre.
Sabine TURLAN www.des-mots-en-couleurs.fr
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