Vendredi 21 juillet 2006
Allées sans retour Un autre thriller de Marie Claude DEVOIS romancière dont je vous ai déjà parlé dans ma rubrique "livre-film" dans l’article consacré à son livre « 3 cercueils pour Pontoise »

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Ce qui caractérise Marie Claude DEVOIS , une belle écriture rapide, rythmée qui sert bien le suspense des enquêtes qu’elle nous conte. l’intrigue policière est intimement liée à l’histoire de notre région. Pour ce roman Marie-Claude DEVOIS a emprunté le titre de ce roman « Allées sans retour » à une exposition présentée en 1995 au Musée archéologique départemental du Val d’Oise . Le cadre de cette histoire , les sites mégalithiques du Vexin.

Une nuit d’hallowen 4 adolescents font une sanglante découverte. Cette même nuit, il se passe des choses étranges dans des villages possédant des allées couvertes et des mégalithes. Un cadavre de femme est retrouvé à Ennery. Des lettres anonymes sont envoyées à des archéologues de la région. Le plus connu d’entre eux reçoit même des menaces téléphoniques passées depuis une cabine téléphonique de Cergy Village. Un autonomiste breton disparu pendant un tour du monde à la voile semble réapparaître. Le juge Britten va mener une nouvelle enquête pour essayer de relier ces éléments entre eux pour découvrir le ou les auteurs de ces méfaits

10 euros / Collection QUI ? aux éditions du Valhermeil.

En cadeau une petite pierre mégalithique de cergy située en dessous du belvédère de gency.

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par Martine publié dans : Livres / Films
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Vendredi 7 juillet 2006
 
 « Terminus Saint Lazare » est un bon policier de Roland Sadaune Val d’oisien, artiste peintre auteur de « Val d’Oise Rouge » (objet d’un de mes articles)

 

 

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Le terminus c'est la gare Saint Lazare pour Pascal Choly artiste qui meurt dans le train entre Cormeilles et Parisis et Saint Lazare  victime d’un assassin à la seringue. Ce meurtre est semblable à un autre qui a eu lieu dans un train. Le meurtrier est-il un serial killer passionné par les gares et l'art ferroviaire ?  Quelles sont ses motivations, c’est toutes les questions que va se poser le Capitaine de Police Tom Franklin tout au long d’une enquête à l’intrigue qui vous tient en haleine et vous empêche de quitter ce thriller psychologique avant de l’avoir terminé. Tom Franklin arrivera-t-il grâce à cette enquête à « faire son deuil » suite à un drame familial ? 

Pour le savoir précipitez vous acheter ce livre (Val d’Oise Editions / Collection Suspense : 13,50 euros à la libraire Art de vivre à Eragny) et lisez le dans le train entre cergy ou pontoise et Saint Lazare (contrairement au bandeau de la photo , l’histoire se passe sur la ligne Pontoise / Paris St Lazare et non Cergy /Paris Saint Lasare). Evitez de le lire sur la plage cela vous rappellerait trop de mauvais souvenirs : trains bondés, surchauffés, inconfortables…. Annonces « Le service est interrompu….. le Train de  8H04 est supprimé….. Nous sommes arrêtés en pleine voie, veuillez ne pas descendre (Pour aller où ?), etc…….. Enfin vous connaissez hélas.

par Martine publié dans : Livres / Films
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Mardi 30 mai 2006
 

Encore un hommage à Annie ERNAUX, écrivain qui habite Cergy, certainement pas le dernier, ses romans me touchent et m’apportent des moments de plaisir ! Si j’avais eu son talent c’est sur les sujets qu’elle aborde que j’aurais voulu écrire.

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La femme gelée est un livre autobiographique comme tous ceux d’Annie ERNAUX Elle raconte son enfance en Normandie dans le café-épicerie familial. Sa mère arrivait très bien avec beaucoup de force de caractère à concilier la tenue du commerce et les tâches ménagères. Son père est tendre, plus effacé. Les hommes pour elle c’est aussi les clients qui boivent trop « les mauvais castagnent leurs femmes, les bons leur rapportent la paye et elles en reconnaissance leurs donnent leur dimanche pour aller faire le jeune homme au bistrot au ou foot. Obscurément , je sens que presque tous les malheurs des femmes viennent par les hommes. Je ne m’y attarde pas, mon modèle à moi c’est ma mère et elle n’est pas victime pour un rond". Très jeune elle se refuse à se rôle dévolu aux femmes par les hommes "Etre une fille, c’est d’abord être moi.. La réserve naturelle des petites filles, leur maintien modeste et leurs effarouchements supposés, je n’en vois pas la trace en moi ni en mes copines de jeux. Les toujours mignonnes qui jouent à la dînette et cueillent des petites fleurs, on les appelle des crâneuses et des chochottes".

A l’adolescence, elle tente de se conformer à ce que l’on attend d’elle pour être choisie par un homme « je dépense une partie de mon énergie à me façonner une image séduisante. Avec quelle platitude, quelle application, je me jette sur tous les signes extérieurs de la bonne féminité, celle qui aguiche, quelle ténacité pour m’affirmer jeune fille à quatorze ans. Mais ces bas, cette jupe droite, ces talons hauts, ne sont pas dans ma jugeote d’alors destinés à me transformer en objet sexuel mais à me rendre heureuse en étant choisie".

C’est ensuite les études, la recherche de l’amour. Elle le trouve et cela la conduit malgré elle au mariage. Petit à petit elle va devenir cette femme gelée par le cumul des activités professionnelles avec la lourdeur des tâches ménagères et l’éducation de ses enfants. Toutes ses aspirations à la découverte, au plaisir, à la liberté, au bonheur se figent.

C’est un très beau livre sur la condition féminine qui suscite la réflexion et qui permet de trouver parfois des réponses à des quêtes personnelles. Beaucoup de femmes s’identifieront à cette femme gelée que décrit si bien Annie ERNAUX. C’est très difficile de vivre dans une contradiction permanente : être fière d’être femme et l’assumer (séduire, se marier, enfanter, aimer, éduquer) et refuser en même temps, comme une faiblesse, ce rôle dévolu à la femme (aimante, attentionnée qui prend soin de son mari, de son foyer et de ses enfants). On peut s’étonner, même si l’amour est latent, qu’Annie ERNAUX soit si détachée quand elle parle de ses enfants et que La tendresse soit absente de ses propos. Il y a reproduction du modèle maternel, Il est difficile de concrétiser l’amour d’en donner les preuves quand on est toujours en quête pour les trouver.

par Martine publié dans : Livres / Films
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Mardi 23 mai 2006

 Les coulisses du commerce équitable / par Christian JACQUIAU

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Les ravages de la mondialisation conduitent les citoyens à rechercher des moyens de peser sur l'évolution de la société. Leur consommation en est un. A la fin des années 1990, le concept de commerce équitable conquiert le grand public avec un produit-phare : le café. Très vite, tout produit se prête à sa version "équitable". L'équitable devient tendance. C'est un petit business qui monte.

Son concept repose sur un triple engagement, celui des producteurs et des consommateurs arbitré par de nouveaux intermédiaires, les "acteurs" de l'équitable : les consommateurs paient "un peu plus cher" un produit acheté à un prix supérieur aux cours mondiaux pour assurer un revenu décent aux petits producteurs du Sud. Les acteurs veillent au respec des normes sociales et environnementales.

Qu'en est-il de la promesse des uns et des autres ?

Les organisations relais et entreprises qui font de l'équitable tiennent-elles leur engagements ? Qui est vraiment gagnant ?

Répondre à ces questions, c'est éclairer d'un jour cru un aspect que certains "commerçants de la bonne conscience "aimeraient tenir secret.

Initié par le militantisme citoyen, largement instrumentalisé par les bureaux de marketing, le commerce équitable a été récupéré par les marchands d'illusion. En se donnant à la grande distribution et à quelques transnationales, les adeptes de la marchandisation de l'équitable ont ouvert la boîte de Pandore.

Christian Jacquiau a mené l'enquête pendant deux ans. Il nous invite dans l'arrière-boutique d'un secteur méconnu et nous dévoile les dérives et abus commis au nom de l'équitable.

par Gérard publié dans : Livres / Films
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Lundi 20 mars 2006

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Le manège de la base de loisirs de Cergy-Neuville

 

L'auteur :  Professeur d'anglais, Anne-Solen Kerbrat-Personnic a vécu de longues années dans le Val-d'Oise. Spécialiste de la littérature Nord-Américaine, le dernier tour de manège à Cergy est son premier roman.

L'histoire :
Une Adolescente est retrouvée assassinée sur le manège de la base de loisirs de Cergy. Une étrange et terrible mise en scène va lancer la police dans les eaux troubles d'une famille bien sous tous rapports. Le lieutenant Perrot mène une douloureuse enquête, mais trouvera peut-être plus qu'un meurtrier au bout du chemin.

Mon avis : J'ai beaucoup aimé ce policier très bien écrit. L'enquête se déroule dans Cergy,  Neuville, Conflans, le Vexin, Saint Germain en Laye, Paris.  Il y a du  suspens jusqu'au bout tant les assassins potentiels sont nombreux. l'auteur aborde également la famille :  rapports avec les parents, dans la fratrie, névroses familiales. Il y a également le début d'une histoire d'amour.  C'est un excellent roman qu'il est difficile de quitter.

"Dernier tour de Manège à Cergy" d'Anne-Solen Kerbrat-Personnic Editions du Valhermeil / Prix : Environ 10 euros

par Martine publié dans : Livres / Films
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Jeudi 23 février 2006

 

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"Se Perdre" est le journal intime d’Annie ERNAUX entre septembre 1988 et Novembre 1989.  C’est une description d’états d’âmes, d’évènements de faits et gestes. L'auteur semble absente de sa vie et de ce qui l’entoure comme elle l’a été réellement envahie, absorbée par une passion amoureuse pour un diplomate soviétique.

« je suis poreuse aux phrases aux gestes des autres et même mon corps absorbe l’autre corps »

Elle décrit sans pudeur ni réserve son plaisir, sa douleur, ses attentes, ses doutes, ses trop brefs et rares moments d’union charnelle avec son amant à Paris dans sa maison de Cergy. Parfois L’écriture est très rapide, de courtes phrases pour décrire des sentiments. A d’autres moments quand elle revient sur son passé (Son enfance populaire douloureuse, ses amours, son mariage, son avortement, la mort de sa mère) , l’écriture s’emballe devient plus prolixe.. On ressent le sentiment de culpabilité de son ascension sociale à laquelle elle semble associer cette liaison. Elle donne de l’argent dans le métro à un SDF en espérant qu’ainsi que son amant viendra la voir dans la journée. 

 Elle associe amour, écriture et mort (surtout mort de l’esprit) :

« Je suis psychologiquement creuse, séparée de la vie »,

« J’écris à la place de l’amour , pour remplir cette place vide, et au dessus de la mort, je fais l’amour avec ce même désir de perfection que dans l’écriture »

En parlant de l’écriture et de l’amour : « Elle ne peut être que le don, la perte de toute prudence »

« En rentrant, il conduit très vite et j’ai la main sur sa cuisse, le stéréotype. Amour/mort mais combien intense »

J’aime beaucoup ce livre très féminin qui peut paraître superficiel mais réellement très profond qui dérange. On ne s'en sort pas indemne  quand, comme l'auteur, on absorbe tout comme une éponge. Il nous permet de nourrir notre réflexion sur la passion amoureuse, le désir, la vie…. Merci Madame ERNAUX, c’est un bonheur de vous lire .

 Permettez moi de dédier votre livre et ma chronique à tous ceux qui se sont perdus dans une passion intense, éphémère et ne se sont pas retrouvés.

 

par Martine publié dans : Livres / Films
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Jeudi 16 février 2006
 

 Annie ERNAUX est originaire d’Yvetot en Normandie. Agrégée de lettres modernes, elle a été professeur au CNED (Centre National d’Etudes à distance). Elle vit à Cergy  Elle a écrit plusieurs romans dont je vous présenterai certains. J’ai choisi de débuter aujourd’hui  par :

« Journal du dehors »  / Editions GALIMARD ou Editions Poche FOLIO

 Pourquoi j’ai choisi de vous décrire en premier ce livre , c’est qu’il décrit Cergy mais aussi chaque scène pourrait constituer un article de blog. Le blogueur n’est pas un journaliste mais un chroniqueur, la différence c’est que le journaliste doit rester tout à fait neutre, le blagueur communique ses émotions par l’écrit et l’image , il s’implique à part entière dans ce qu’il décrit ou dans les informations qu’il donne.

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 Annie ERNAUX décrit des scènes, des paroles, des images saisies sur le vif dans le RER entre Cergy et Paris, les hypermarchés de Cergy, le Centre Commercial des 3 fontaines, la boucherie du village entre 1985 et 1992. La description de la relation client/commerçant dans un quartier très favorisé  est saisissante de vérité pour ceux qui l'ont vécu comme moi ou qui acceptent de continuer à la vivre (ci après un court extrait) :

 

« Samedi à la boucherie du village……. La reconnaissance mutuelle entre le boucher et le client se manifeste par l’enjouement du ton, des plaisanteries. Indiciblement se joue ici un rite consacrant la nourriture conviviale, lourde de sang, la famille, le bonheur répété des dimanches autour de la table. Dans ce lieu les jeunes, les gens seul qui demandent deux tranches de jambon ou un bifteck haché… se sentent mal à l’aise. Conscience de démériter d’un certain ordre social et commerçant en répondant à la question du boucher « et avec ca ? » : « c’est tout » ils préfèrent aller au supermarché.

 Ce livre m’a particulièrement émue. Le style est épuré, au couteau, Annie ERNAUX assiste en spectatrice à des scènes de la vie de tous les jours à la fois banales à première vue mais surréalistes, impudiques pour certaines (la cruauté de la vie devenue banalité). Elle semble simple spectatrice à l’écart comme détachée mais on ressent très profondément son malaise et sa révolte contenus non exprimés mais qui deviennent les nôtres. C’est tout l’art de ce livre. Elle y décrit également des paysages urbains qui nous sont familiers en y incluant ses émotions

« La ville Nouvelle sous le soleil de Mars, Aucune épaisseur, rien que des ombres et de la lumière, parkings plus noirs que jamais, béton éblouissant. Un lieu à une seule dimension. J’ai mal à la tête. Impression que cet état me permet d’entrer dans la substance de la ville, rêve blanc et lointain de schizophrène »

 Vision très noire déprimante de notre ville, ancienne me direz vous, mais tellement réelle hélas encore aujourd'hui dans certains quartiers, et certains récents, victimes de l'urbanisation .

par Martine publié dans : Livres / Films
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Mardi 24 janvier 2006

Amateurs de l’histoire du rail et de l’histoire de notre département , je vous conseille de vous procurer l’excellent ouvrage « Les petits trains et les tramways du Val d’Oise du XIXème siècle aux années 2000 » de Claude Wagner aux Editions du Valhermeil. Prix : 28,97 euros

 

http://www.corlet-editions.fr/services/univers/ile_de_france/index.md

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 Ci-dessous une carte du réseau  et une invitation à un voyage ferroviaire de Pontoise à Magny en Vexin en 1947. Vous trouverez dans le livre de nombreuses illustrations d’époque et d’explications complémentaires très intéressantes.

 

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Voyage ferroviaire de pontoise à Magny en vexin en 1947

 A Pontoise , les trains de voyageurs partaient le long des voies à gauche du bâtiment de la Gare côté Paris. La gare était un petit bâtiment en rez-de-chaussée derrière lequel se trouvait un terminus formé de deux voies et d’une plaque tournante. Un coup de sifflet ponctuait le départ. Le train suivait les voies du réseau principal, passait  en dessous et empruntait  le quai le long de l’Oise qu’il suivait  pendant un bon kilomètre. Il tournait ensuite pour atteindre la gare de Cergy. Après Cergy, le train se dirigeait vers  Gency point d’intersection avec la ligne de Poissy. Il montait ensuite sur le plateau de l’Hautil et la halte de Puiseux avec l’embranchement des établissements Thomassin (Commerce de charbon). Toujours en rampe, le train atteignait la gare de Courdimanche point culminant du réseau à 150 mètres d’altitude.

Il redescendait ensuite vers la vallée de l’Aubette en desservant Menucourt, Saillancourt et Sagy. A Sagy la ligne directe partait vers Meulan pour continuer vers Magny en Vexin. Il fallait que la Machine change de côté pour repartir en tête de ses wagons. Aussi revenait elle un peu en arrière jusqu’à la bifurcation pour prendre la ligne qui remontait vers le nord le long de la vallée, desservant Longuesse, Vigny, la halte de Théméricourt et la gare d’Avernes .

Cette gare à grand trafic desservait l’orphelinat des Cheminots. En quittant la vallée, la ligne continuait vers Gadancourt , Wy dit joli village, les haltes de Banthelu et de Charmont  où se trouvait l’embranchement de la sucrerie d’Us, puis l’arrêt d’Hodant pour aboutir à Magny en Vexin en la contournant par l’Ouest.

 

Après la traversée à niveau de la R.N. 14. Paris Rouen, le train entrait en gare de Magny après un parcours de 36 Kilomètres

par Martine publié dans : Livres / Films
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Mercredi 28 décembre 2005

 

 

Un beau livre à offrir ou à vous offrir pour les fêtes "Cergy : Souviens toi des chemins de la tendresse" de Françoise PINCEBOURDE et Xavier GLOUX

 

 

Des cartes postales anciennes et photos montrent les différents quartiers du village et évènements  qui ont fait son histoire du début du XXème siècle à la fin des années 70.

 

 

Les commentaires sont clairs et bien écrits, il y a quelques poésies.

Vous pouvez acheter ce livre à la maison du Patrimoine au village à côté de l'église Saint-Christophe (26 euros environ)

 Cergy de "Sergiacum" en latin, le domaine de Serge

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Extrait du poème "Cergy mon ambition" du Fils Parion(1904)

Mon village est ainsi, j'en connais de plus beaux

mais celui-ci me plaît, il est simple et modeste,

Semant son blé, buvant son vin gris, qui, du reste

ne saurait espérer concurrencer Bordeaux.

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par Martine publié dans : Livres / Films
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Lundi 28 novembre 2005
   

On a trouvé trois cadavres à Pontoise : un SDF, un élu local et un historien tous 3 avec un ticket de train pour Saint Ouen l’Aumône dans la poche.
Quel est le rapport entre ces trois crimes ?

C’est l’énigme que devra résoudre le juge Britten.
J’ai beaucoup aimé « Trois cercueils pour Pontoise » excellent roman policier très bien écrit de Marie-Claude DEVOIS qui réside dans le Vexin (Editions Valhermeil).

Une fois prise dans l’histoire aux maintes rebondissements , j’ai eu  beaucoup de mal à quitter le livre.
Parmi tous les policiers que je vous ai recommandés, c’est mon préféré. J’y ai beaucoup appris sur l’histoire de Pontoise au 13ème siècle du temps de Saint Louis et de Blanche de Castille. C’est le seul également qui décrit les lieux de l’action.

A lire absolument.

 

 

 

Pour ceux qui n’aiment pas les policiers, promis je vous parlerai de livres d'autres genres dans mes prochaînes critiques littéraires. En attendant pour vous consoler, je vous ai mis dans la rubrique « liens choisis » à droite de l’écran , le lien avec un blog littéraire que je viens de découvrir « les lectures de Clarinette ».

 

 

 

par Martine publié dans : Livres / Films
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